Origine de l’expression « Il a voulu vivre César et il est mort Pompée »

Charles-Henri 13 juillet 2016 3

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Petit retour en arrière

La mort heureuse de Félix Faure est restée dans les annales. Le 16 février 1899, les collaborateurs de Félix Faure entendent des cris venant du « salon bleu ». Ils accourent et trouvent le président suffoquant, les mains crispées sur la chevelure en désordre d’une demi-mondaine, Marguerite Steinheil. Cette dernière, à demi dévêtue, appelle à l’aide : il faut la libérer et on est finalement obliger de lui couper les cheveux. La jeune femme se rhabille à une vitesse telle qu’elle oublie son corset à l’Elysée. L’anecdote est connue : « Le président a-t-il encore sa connaissance ? » demande le curé venu lui porter l’extrême-onction. « Non, monsieur l’abbé, elle est partie par une porte dérobée« , lui répond-on. Le Président meurt quelques heures plus tard, d’une congestion cérébrale. L’affaire défraie la chronique et donne lieu à des plaisanteries plus plaisantes les unes que les autres. C’est de là, bien sûr, que

Clemenceau tira sa fameuse répartie « Il a voulu vivre César et il est mort Pompée ».

3 Commentaires »

  1. mch dcv 13 juillet 2016 à 18 h 17 min -

    Les Présidents passent…

  2. Felton Wasylow 2 février 2017 à 19 h 35 min -

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